Selon le JEP, la campagne atteint l’objectif qu’elle s’est fixé : informer et sensibiliser les consommateurs. Le Jury souligne qu’elle ne vise ni des personnes ni des entreprises spécifiques dans l’exercice de leur activité professionnelle, contrairement à ce qu’affirmaient certains plaignants.
Des arguments fondés sur la science
Dans sa décision, le JEP rappelle que la campagne met en évidence « le lien biologique, scientifiquement prouvé, entre la mère et son petit ». Il renvoie également aux conclusions de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), qui reconnaissent l’impact de la séparation entre la vache et son veau sur le stress et le bien-être animal.
Le Jury estime dès lors que la campagne « ne donne pas une représentation mensongère du comportement des bovins ».