Pour en finir avec la fourrure

Des animaux enfermés toute leur vie dans des cages minuscules. Des renards rendus obèses pour leur fourrure. Des blessures, des infections, des troubles du comportement. Une mise à mort cruelle, souvent par électrocution anale. Tout cela pour un produit dont personne n’a besoin.

stop fourrure

Agissez maintenant

L’Union européenne se trouve à un moment décisif. GAIA demande à la Commission européenne de choisir le camp des animaux et de mettre définitivement fin à cette industrie. Plus d’1,5 million de citoyens européens le demandent. 

Exigez vous aussi une Europe sans fourrure :

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copiez ces adresses mail : 

cab-lahbib-contact@ec.europa.eu; borisa.falatar@ec.europa.eu; Hadja.LAHBIB@ec.europa.eu; jan.hoogmartens@ec.europa.eu; isabelle.stassart@ec.europa.eu; nicole.lada@ec.europa.eu; campaign@gaia.be

objet : 

Interdisez enfin la fourrure en Europe !

mail : 

Madame la Commissaire,

De nouvelles images tournées dans des élevages d’animaux à fourrure en Finlande révèlent une nouvelle fois la dure réalité qui se cache derrière la production de fourrure. Des renards élevés pour atteindre une taille anormalement grande souffrent de graves problèmes oculaires, de blessures et de difficultés à se déplacer, tout en passant leur vie dans des cages grillagées minuscules dépourvues de tout aménagement.

Ces images ne constituent pas un cas isolé. Elles démontrent une nouvelle fois que de graves problèmes de bien-être animal restent inhérents à l’industrie de la fourrure, ce qui a été confirmé par l’EFSA dans son rapport officiel.

Plus de 1,5 million de citoyens européens ont demandé, à travers l’initiative citoyenne européenne Fur Free Europe, de mettre fin à l’élevage d’animaux pour leur fourrure et à la commercialisation de fourrure dans l’Union européenne.

Je vous demande, en tant que Commissaire européenne, de plaider avec détermination au sein de la Commission européenne en faveur :

d’une interdiction européenne de l’élevage et de la mise à mort d’animaux pour leur fourrure ;
d’une interdiction de la commercialisation dans l’Union européenne de produits contenant de la fourrure animale ;
d’une proposition ambitieuse qui ne soit pas affaiblie sous la pression de l’industrie de la fourrure.

Enfermer des animaux, les détenir dans des conditions qui entrainent de graves souffrances et les mettre à mort cruellement ne peut être justifié pour un produit de luxe dont nous pouvons nous passer.

L’Europe a aujourd’hui l’occasion d’y mettre définitivement fin.

Je vous demande de soutenir la voix de plus de 1,5 million de citoyens européens et de contribuer à faire de l’Europe une Europe sans fourrure.

Veuillez agréer, Madame la Commissaire, l’expression de ma haute considération

 

Grâce à GAIA, la Wallonie, la Région de Bruxelles-Capitale et la Flandre ont voté l'interdiction des élevages d'animaux à fourrure. Depuis 2023, notre pays est exempt d'élevages à fourrure. 

Reste un problème majeur : alors que des alternatives existent, la Belgique autorise toujours la vente de vêtements et d'accessoires produits avec de la fourrure véritable.

GAIA œuvre à mettre un terme à la vente de fourrure en Belgique, et agit en tant que membre de la Fur Free Alliance pour combattre l'industrie de la fourrure dans le monde.

Notre objectif est clair : mettre définitivement fin à l’élevage d’animaux pour leur fourrure et à la commercialisation de fourrure animale en Belgique et dans toute l’Union européenne.

NOUVELLE ENQUÊTE GAIA SUR LES « RENARDS MONSTRES » 

Elles montrent des renards rendus obèses, présentant des plis de peau extrêmes, de graves problèmes oculaires, des blessures et des difficultés à se déplacer. Ils vivent dans des cages grillagées exiguës, avec aucune possibilité d’exprimer leurs comportements naturels.

On les appelle les « renards-monstres ». Ces renards sont rendus obèses pour produire des fourrures toujours plus grandes. Car plus l’animal est gros, plus sa peau peut rapporter pour l’industrie. Et c’est l’animal qui en paie le prix fort.

Des promesses qui n’ont pas mis fin au problème

Le scandale des « renards monstres » avait déjà suscité l’indignation internationale, dès 2017 lorsque des images avaient été révélées par les associations de protection animale. 

L’industrie avait alors promis de lutter contre ces pratiques.

Mais les nouvelles images dévoilées par GAIA et ses partenaires montrent pourtant que le problème persiste. Pire encore : les renards sont désormais élevés pour atteindre des tailles qui dépassent même les limites fixées par l’industrie après le scandale.

stop à la fourrure

Combien de souffrance l’Europe est-elle encore prête à accepter pour un produit de luxe totalement superflu ?

Il est temps que l’Europe dise enfin STOP à cette industrie cruelle.

 

Faites entendre votre voix pour demander la fin de la fourrure :

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Les chiffres clés de l'industrie de la fourrure

  • 1,5 million+ de signatures validées pour l’initiative européenne “Fur Free Europe”
  • 7 millions d’animaux élevés et tués chaque année dans l’UE
  • 18 États membres ont déjà interdit l’élevage pour la fourrure
  • 2023 : fin définitive de l’élevage pour la fourrure en Belgique
  • 73 % des Belges favorables à une interdiction de la vente de fourrure

Derrière la fourrure, une vie de souffrance : l’enquête de GAIA 

La fourrure peut être présentée comme un produit de luxe. Mais derrière un col, une capuche ou un accessoire se cache pourtant un animal qui a souffert.

Visons, renards, chiens viverrins et chinchillas sont élevés pour une seule raison : leur peau. En Europe, 7 millions d’animaux sont encore concernés chaque année. 

En 2025, dans le cadre d’une enquête réalisée dans plusieurs pays européens, GAIA a dévoilé des images qui révèlent la cruauté de l’industrie de la fourrure. 

  • Des cages minuscules

Les visons, les renards et les chiens viverrins, principales victimes de cette industrie, sont enfermés dans des cages métalliques exiguës de moins d’un mètre carré. Installées en hauteur, ces cages laissent s’écouler directement les déjections sur le sol. 

  • Des barreaux en guise de plancher

Constamment en contact avec les barreaux métalliques de leur cage, leurs pattes, privées de surfaces planes, sont exposées à des blessures et une souffrance permanente.

  • Une bouillie qui maximise les profits

Nourris en abondance avec une bouillie grasse et privés de toute possibilité de se mouvoir, les animaux développent une obésité extrême : plus leur fourrure est large, plus sa valeur marchande est importante.

  • Troubles du comportement

Privés de tout enrichissement, ces animaux développent des comportements obsessionnels et répétitifs, s’automutilent et, dans certains cas, sombrent dans le cannibalisme.

  • Une mort aussi cruelle que leur captivité

Les animaux ne quittent jamais leurs cages, sauf pour être abattus lorsqu’ils atteignent l’âge de quelques mois. Les chiens viverrins sont extirpés brutalement de leur cage avant d’être électrocutés par voie anale, sous le regard des autres animaux et à proximité des cages — une pratique illégale.

GAIA révèle les liens entre LVMH et le lobby de la fourrure

LVMH : financeur de la cruauté animale

Au-delà des pratiques dans les élevages, en 2025, GAIA a également révélé comment LVMH, géant de luxe qui détient Louis Vuitton, Dior et Givenchy, soutient activement l’industrie de la fourrure. 

Des documents confidentiels montrent qu’en 2024, LVMH a versé 300 000 euros à l’International Fur Federation (IFF), un lobby qui promeut et protège l'industrie de la fourrure à l’échelle mondiale. 

Alors que de grandes maisons de mode comme Gucci, Prada et Max Mara ont renoncé à la fourrure, LVMH s’accroche obstinément à cette industrie cruelle.

Que fait la fédération que LVMH finance : 

  • Campagne de lobbying 
    L’IFF influence les décideurs politiques et tente de présenter la fourrure comme un produit "éthique", malgré les souffrances extrêmes infligées aux animaux.
  • Le développement de nouveaux sites de production
    Conscient que la fin de la fourrure est inévitable, l’IFF explore déjà des solutions pour relocaliser la production. La Chine est jugée trop risquée en raison de son image négative. L’Amérique du Nord est écartée pour des raisons financières. L’Ukraine est considérée comme une alternative potentielle après la fin du conflit, afin d’y implanter de nouvelles fermes à fourrure. 
  • Une stratégie marketing ciblant les jeunes
    À travers les écoles de mode, l’IFF cherche à rendre la fourrure à nouveau attrayante pour la nouvelle génération de designers.

Envie d'en savoir plus sur le sort cruel des animaux à fourrure ? 

Rendez-vous sur stoplvmh.be 

Belgique : plus d’élevages, mais toujours de la fourrure dans certains magasins

La Belgique a déjà franchi une étape historique : depuis 2023, plus aucun élevage d’animaux pour leur fourrure n’est autorisé dans notre pays suite aux actions menées par GAIA.

Mais le travail n’est pas terminé. Car si produire de la fourrure est interdit chez nous, la vendre reste autorisé.

Une marque peut donc commercialiser en Belgique la peau d’un animal élevé dans des conditions qui ne sont plus acceptées sur notre propre territoire.

Vérifier si une marque commercialise de la fourrure

Les citoyens Belges rejettent la fourrure

Selon un sondage d’opinion réalisé par DEDICATED en janvier 2025, il ressort que :

 

%

se disent favorables à l’interdiction de la commercialisation de fourrure animale.

%

disent avoir une image négative des marques qui continuent à en vendre.

 

Le message est clair : la fourrure n’a plus sa place dans notre société.

GAIA demande aux responsables politiques des trois Régions d’interdire la commercialisation de fourrure animale.

De plus en plus de pays disent NON à la fourrure

L’élevage d’animaux pour leur fourrure est une industrie en déclin partout en Europe. Aujourd’hui, 24 des 27 États membres de l’Union européenne ont déjà adopté une interdiction totale ou partielle, ou des mesures visant à mettre fin à cette pratique.

18 pays de l'UE ont interdit la fourrure

Parmi eux, 18 pays ont adopté une interdiction totale de l’élevage pour la fourrure : 

  • l’Autriche, la Belgique, la Croatie, l’Estonie, la Hongrie, l’Irlande, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, la Pologne, la République tchèque, la Slovénie, la Slovaquie, ainsi que le Royaume-Uni et la Norvège. 

D’autres pays ont interdit certains types d’élevages ou prévoient une extinction progressive de l’activité. 

  • La Pologne, qui abritait encore l’une des plus grandes industries de fourrure au monde, a notamment adopté une interdiction en décembre 2025, avec une période de transition jusqu’en 2033

La Belgique fait partie des pays qui ont déjà tourné le dos à cette industrie : les trois Régions ont interdit les élevages d’animaux pour la fourrure grâce à la mobilisation et au travail d’enquête de GAIA. En Flandre, l’interdiction est entrée pleinement en vigueur en 2023, après celles de la Wallonie et de Bruxelles.

Cette évolution montre qu’une majorité croissante de pays européens reconnaissent l’évidence: les animaux sauvages ne sont pas faits pour passer leur vie dans de minuscules cages grillagées pour finir tués uniquement pour leur fourrure. 

  • Pourtant, l’élevage pour la fourrure existe encore dans plusieurs pays européens, notamment en Finlande, en Grèce et en Espagne. 

L’Europe doit maintenant franchir la dernière étape et interdire définitivement cette industrie sur l’ensemble de son territoire.

L’Europe face à un choix historique

Le combat dépasse les frontières belges. L’Initiative citoyenne européenne (ICE) Fur Free Europe a rassemblé plus de 1,5 million de signatures validées pour demander deux mesures simples :

  • interdire l’élevage et la mise à mort d’animaux pour la production de fourrure dans l’Union européenne ;
  • interdire la mise sur le marché européen de fourrure issue de ces élevages et de produits qui en contiennent.

En juillet 2025, l’EFSA a publié son évaluation scientifique sur le bien-être des visons, renards, chiens viverrins et chinchillas élevés pour leur fourrure. 

Ses conclusions confirment les graves limites des systèmes d’élevage actuels.

En février 2026, GAIA et la Fur Free Alliance ont installé des camions équipés d’écrans LED devant le siège de la Commission européenne à Bruxelles. Sur les écrans : la réalité des élevages de fourrure, montrée aux responsables européens qui devront décider de leur avenir.

L’Europe ne peut plus détourner le regard.

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D’autres pays avancent déjà. En avril 2026, une enquête officielle suédoise a proposé d’inscrire dans la loi une interdiction générale de l’élevage et de la détention d’animaux principalement destinés à être tués pour leur fourrure ou leur peau.

Pour GAIA, l’Union européenne doit maintenant transformer le rejet de cette industrie en législation. Et faire de l’Europe une zone 100% fur free. 

Les demandes de GAIA

Notre objectif est une Europe où aucun animal n’est élevé, enfermé et tué pour sa fourrure. GAIA demande notamment :

  • l’interdiction de la commercialisation de fourrure animale en Belgique ;
  • l’interdiction de l’élevage d’animaux pour leur fourrure dans toute l’Union européenne ;
  • l’interdiction de la mise sur le marché européen de fourrure provenant de ces élevages ;
  • l’engagement des marques et groupes de mode à abandonner définitivement la fourrure animale.

Vous pouvez faire la différence

Chaque avancée obtenue pour les animaux commence par des personnes qui refusent de considérer leur souffrance comme normale.

Faites entendre votre voix :

  • Interpellez les responsables politiques.
  • Demandez aux marques de tourner définitivement le dos à la fourrure.
  • Partagez nos enquêtes.
  • Soutenez notre travail.

Plus de fourrure. Plus d’excuses.

A télécharger

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Enquête Dedicated 2025
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Documents internes de l’International Fur Federation révélés par GAIA - 2025
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Avis scientifique de l’EFSA sur le bien-être des animaux élevés pour leur fourrure – 2025
Document
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