Une enquête ouverte après la plainte de GAIA
Cette décision s'inscrit dans le prolongement d'un dossier ouvert au mois de juin. GAIA avait alors rendu publiques des images tournées sur place par ses équipes, documentant des cas graves et répétés de maltraitance animale. Ces constats avaient été confirmés dans le rapport d’un vétérinaire indépendant, mandaté par l’association pour analyser les images.
Face à la gravité et au caractère répété de ces faits, GAIA avait déposé plainte avec constitution de partie civile auprès du juge d'instruction de Mons, et demandé l'ouverture d'une enquête approfondie sur l'ensemble des éléments révélés. La Région wallonne s'était par la suite jointe à la procédure en se constituant personne lésée.
Une nouvelle étape dans la procédure judiciaire
La perquisition menée ce vendredi, et la saisie de documents et de matériel informatique qui l'a accompagnée, marque une nouvelle étape dans les devoirs d'enquête. En parallèle, la juge d'instruction a choisi d'ordonner une mesure conservatoire : l'arrêt temporaire de toute activité d'abattage sur le site, le temps que l'instruction se poursuive.
GAIA poursuit son combat
Pour GAIA, cette décision judiciaire confirme le bien-fondé de sa démarche et de son insistance, depuis juin, pour que des mesures concrètes soient prises face à des manquements que les autorités elles-mêmes avaient constatés lors de précédents contrôles.
GAIA poursuit son combat pour que toute la lumière soit faite sur ces faits et que les responsables soient sanctionnés.