Stop aux tests sur les chiens et les chats

Chaque année en Europe, des millions d'animaux souffrent dans des expériences cruelles. Cette situation est intolérable. Nous refusons que nos animaux de compagnie soient emprisonnés dans les laboratoires et croyons fermement qu’aucun autre animal ne devrait être condamné à souffrir. De plus en plus d'alternatives à l'expérimentation existent, recourant aux dernières innovations scientifiques. Elles sont souvent moins chères, plus rapides et plus efficaces.

Il est temps de mettre fin à cette souffrance. Les animaux ne peuvent lutter seuls contre l’expérimentation animale.

Rejoignez notre action ! Laissez votre animal poser sa patte et signez notre pétition.

Nos résultats

1.1.2020 : Les tests sur les chiens, les chats et les primates seront interdits en Région de Bruxelles-Capitale 1.1.2020 : Les tests sur les chiens, les chats et les primates seront interdits en Région de Bruxelles-Capitale

Comment nous aider

Ressources

  • pdf

    Rapport : l'utilisation des chiens et des chats dans l'expérimentation animale en Belgique (2016)

    Téléchargement
  • pdf

    Foire aux questions

    Téléchargement
  • pdf

    Formulaire de pétition contre les tests sur les chiens et les chats

    Téléchargement
  • pdf

    Rapport de la Commission européenne sur le nombre et le type d'animaux testés

    Téléchargement

La Belgique dans le top 5 européen

La Belgique est l'un des principaux utilisateurs d'animaux de laboratoire. Selon le dernier rapport de la Commission européenne qui analyse les statistiques des États membres européens pour les années 2015-2017, notre pays figure dans le top 5 des États membres qui ont recours aux tests les plus douloureux sur les animaux, et nous occupons la quatrième place quant au nombre de chiens utilisés en laboratoire. « Il n'y a aucune fierté dans ce classement, déclare Michel Vandenbosch, président de GAIA. Nous utilisons encore plus de chiens pour les expériences que des pays comme l'Espagne. »

Avec 511194 animaux de laboratoire (dont 4041 réutilisés en 2017), notre pays occupe la 5e place (hors Royaume-Uni) dans le classement des pays ayant réalisé le plus d'expériences sur les animaux.

Les plus gros utilisateurs d'animaux dans l'UE-28 sont, dans l’ordre, le Royaume-Uni avec près de 2 millions d'animaux testés, l'Allemagne (+ 1,8 million) et la France (près de 1,8 million). Notre pays utilise quelque 50 000 animaux de plus que les Pays-Bas.

Si l’on analyse le nombre d'expériences pratiquées sur des chiens, la Belgique (1856) fait moins bien que les Pays-Bas (moins de 1000). Dans ce domaine, la Belgique est le 4e pays à utiliser le plus de chiens, si l'on ne tient plus compte du Royaume-Uni.

Top 5 des pays qui réalisent le plus de tests

Royaume-Uni : 1905988 (ne fait plus partie de l'UE)

  1. Allemagne : 1826287
  2. France : 1798243
  3. Espagne : 725833
  4. Italie : 569177
  5. Belgique : 511194

Top 5 des pays qui réalisent le plus de tests sur les chiens

  1. France : 4096
  2. Royaume-Uni : 3949 (ne fait plus partie de l'UE)
  3. Allemagne : 3330
  4. Finlande : 3061
  5. Belgique : 1856

Douleur intense : un animal sur cinq

Notre pays figure également dans le top 5 des États membres (Royaume-Uni inclus) qui comptent le plus grand nombre d'animaux de laboratoire soumis à des douleurs aiguës (82 536), après la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Italie. Avec 16,5 % du nombre total d'animaux utilisés en Belgique, la Belgique se classe au 6e rang après la Pologne (32,87 % du nombre total d'animaux utilisés dans ce pays), l'Irlande (29,25 %), le Portugal (24,69 %), la Croatie (19,85 %) et la France (17,95 %). Aux Pays-Bas (21e place), selon les statistiques officielles, 3,05 % des animaux de laboratoire souffrent de douleurs aiguës : c'est nettement moins qu'en Belgique où près d'un animal sur cinq souffre gravement.

Top 5 des pays qui réalisent le plus d'expériences douloureuses

  1. France : 322804
  2. Allemagne : 111772
  3. Royaume-Uni : 95428 (ne fait plus partie de l'UE)
  4. Italie : 88750
  5. Belgique : 82536
placeholder

Des contrôles souvent insuffisants

Des enquêtes en caméra cachée, comme celle du laboratoire de Hambourg l'an dernier, où des singes, des chiens, des chats et des lapins ont été maltraités et où des infractions flagrantes à la loi étaient monnaie courante, montrent que les pratiques quotidiennes peuvent être différentes de ce que prétendent les chercheurs. En Belgique aussi, GAIA a déjà mis en lumière les pratiques inacceptables (VUB, animalarium du Campus de Jette, 2016) de laboratoires qui ont fait preuve de laxisme et de floutage des normes.

Comme le montre le dernier rapport européen sur l'expérimentation animale, le contrôle public est souvent insuffisant : dans cinq États membres, les contrôles publics sont systématiquement annoncés, tandis que neuf États membres ne respectent pas l'exigence minimale de contrôler un tiers des établissements de recherche chaque année.

Pour une recherche sans animaux

Un objectif important de la directive 2010/63/UE sur l'expérimentation animale, qui a maintenant dix ans, est de remplacer les animaux de laboratoire en réduisant, en raffinant et en remplaçant les méthodes de recherche (la règle des 3 R, ndlr). La recherche expérimentale sans animaux existe (expériences in vitro, modélisation informatique, cellules-souches, etc.). Elle apporte des résultats très concluants dans certains domaines et est incluse dans la directive en tant qu'objectif. Seulement, dix ans après l'entrée en vigueur de la directive, il s'avère que peu voire qu'aucun de ces objectifs n’a été atteint.

La directive actuelle sur la protection des animaux de laboratoire est trop adaptée aux souhaits des chercheurs et doit être révisée d'urgence en vue d'une transition vers une recherche sans animaux. GAIA appelle à une stratégie et à un plan d'action efficaces, avec des objectifs chiffrés et concrets, pour réduire effectivement et systématiquement le nombre d'animaux utilisés dans les expériences : il faut soutenir la recherche qui n'a pas recours à des animaux sensibles. Sinon, dans dix ans, nous constaterons une fois de plus que nous n'avons pas bougé d'un millimètre.

Ouvrez votre boîte e-mail et créez un nouveau message. Cliquez sur le premier bouton ci-dessous et collez la ou les adresses e-mail dans le champ d'adresse de votre nouveau message. Cliquez sur le deuxième bouton et collez le texte du message dans votre nouveau message. Envoyez et c'est fait !
Fermer
Le texte est copié correctement.