Refus du permis sollicité par le trafiquant de chiots Happy Dogs à Blaton

Refus du permis sollicité par le trafiquant de chiots Happy Dogs à Blaton

GAIA informe
18 août 2021

GAIA, l’UWPA et la FREFRACAF se réjouissent du refus du gouvernement wallon par rapport au permis de régularisation de l’usine à chiots de très mauvaise réputation Happy Dogs.

GAIA, l’UWPA (l’Union wallonne pour la protection animale) et la FREFRACAF (Fédération francophone de refuges agréés pour chevaux et animaux de ferme) avaient conjointement introduit un recours à l’encontre du permis accordé par la commune de Bernissart qui avait autorisé Happy Dogs à s’élargir en avril dernier. Cette demande d’élargissement concerne des chiens bergers australiens et notamment 36 femelles reproductrices et 4 mâles. La ministre du bien-être animal, Céline Tellier et le ministre de l’aménagement du territoire, Willy Borsus ont finalement refusé le permis sollicité au grand soulagement des différentes associations concernées.

Cette décision est principalement basée sur deux raisons : le non-respect des règles en matière de bien-être animal contenu dans le nouveau projet d’arrêté, comme la superficie plus importante pour les chiens par exemple. Mais aussi pour des raisons de nuisances sonores.

Cet élevage infâme, bien connu des associations de protection des animaux, compte déjà à ce jour plus de 365 femelles reproductrices et aurait vendu plus de 2000 chiots l’année passée. Le trafiquant importe également des chiens d’Europe de l’Est où les normes en matière de bien-être animal et les contrôles laissent fortement à désirer. « En fait c’est une véritable catastrophe en matière de bien-être animal. Il était impensable que cette demande de régularisation soit accordée alors que 232 courriers de réclamations avaient été déposés au collège communal de la commune de Bernissart. Heureusement le gouvernement wallon a enfin décidé de légiférer afin de protéger les animaux de telles exploitations infâmes », explique Michel Vandenbosch, président de GAIA.

Les trois associations avaient introduit un recours pour des violations de la législation en matière d’environnement, d’aménagement de territoire et de bien-être animal. Un des autres arguments avancés est que l’établissement se situe en zone forestière et est considéré comme non conforme à la destination du plan de secteur dans laquelle il se trouve.

GAIA s’oppose depuis de nombreuses années à ce système d’exploitation, de ce que l’on appelle, les usines à chiots.

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