Fête du sacrifice à Bruxelles : le contribuable finance la souffrance animale

Fête du sacrifice à Bruxelles : le contribuable finance la souffrance animale

Action de GAIA
18 août 2016

Les autorités compétentes de la Région de Bruxelles-Capitale ont détaillé leur modalités d'organisation pour la prochaine fête du sacrifice en septembre. Au delà même des sérieux doutes qui pèsent sur le caractère légal des abattoirs mobiles mis en place par la région pour faciliter les abattages sans étourdissement, GAIA regrette que le financement intégral de ces coûts d'abattage, occasionnant des souffrances sévères et prolongées aux animaux, seront intégralement couverts par le contribuable.

Consterné(e) par cette mesure ? GAIA invite les citoyens de la Région Bruxelles-Capitale à envoyer un message clair au Ministre-Président de la Région, Rudi Vervoort, afin de faire part de leur mécontentement face à cette décision.

Message type :

Cher Monsieur le Ministre-Président,

En tant que citoyen et contribuable de la Région de Bruxelles-Capitale, permettez-moi de vous faire part de mon profond mécontentement face à la décision prise par votre administration, d’intégralement couvrir le coût des abattages pour la fête religieuse du sacrifice en septembre prochain.

En effet, cette année encore, des milliers de moutons se feront égorger sans étourdissement sur le sol de votre région. Cette pratique jugée inacceptable en toutes circonstances par l’Union Professionnelle des Vétérinaires (UPV) et la Fédération des vétérinaire d’Europe (FVE), et pour qui les animaux devraient réellement être étourdis au préalable avant l’abattage, contrevient à l'obligation légale d'éviter 'toute douleur ou souffrance évitable' au moment de la mise à mort.

Or, selon un sondage de GAIA réalisé l’année dernière, 83% des bruxellois sont en faveur d'une loi obligeant l’étourdissement sans exception pour tous les abattages. Comme une majorité écrasante de la population, je considère que si un animal doit être abattu, ce dernier doit être au minimum étourdi au préalable, y compris dans les abattoirs agréés.

C’est pourquoi je vous demande, dans l’intérêt du bien-être animal, de ne plus octroyer de fonds publics pour financer la souffrance animale.

Dans l’attente d'entendre votre opinion sur cette question, je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre-Président, l’expression de ma considération.

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